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L'échange n'est plus rattaché à un nom : le dirigeant qui revient l'apprend, et garde sa restitution validée.
MIROIR · ce qui est déployé
Interview augmentée : un dirigeant entre par un lien, dialogue avec io, et repart avec une restitution qu’il a lui-même relue et validée. Voici les capacités livrées, de la plus récente à la première — et rien d’autre que ce qui est réellement en service.
Fondation — ce dont le reste dépendCapacité livrée
Ce que l'agence peut faire des mots d'un dirigeant — et ce qui l'en empêche.
L'échange n'est plus rattaché à un nom : le dirigeant qui revient l'apprend, et garde sa restitution validée.
Le texte d'une restitution validée, et rien d'autre : un droit à part, une trace posée avant qu'un mot soit rendu.
Le retrait des noms couvre aussi les personnes listées dans le briefing du cabinet, prénom et majuscules compris.
Un nom déjà présent dans le cabinet est signalé avant la création ou l'import : l'agence tranche, ligne par ligne.
Deux lectures de plus depuis un assistant : qui a fait quoi chez un cabinet, où en est chaque personne d'un dossier.
Le retrait des noms de tiers s'applique mot à mot en direct, au même niveau que dans la restitution.
L'agence trouve dans la console ce que l'outil ne montre pas : accès, filtrage, conservation.
Le cabinet suit mois par mois ce qui arrive dans MIROIR, depuis le pied de page du site.
L'agence emporte tous les échanges d'une personne, filtrés et tracés — une fois sa restitution validée.
L'agence emporte plusieurs restitutions d'un coup — chacune filtrée à part, une seule qui échoue fait échouer l'archive.
Un export ne peut ni fouiller sans limite, ni être répété à volonté.
L'agence emporte une restitution validée en PDF — filtrée, tracée nominativement, jamais en silence.
L'agence voit qui a validé sa restitution, et distingue une lecture impossible d'un simple vide.
La lecture d'un échange par l'agence est scopée à une personne, et tracée avant qu'un mot ne soit lu.
Le moteur d'un dossier se choisit dans la fiche, avec une trace au journal à chaque bascule.
Ce qui sort d'une conversation se limite à ce que la personne a elle-même prononcé.
Le produit quitte le prototype : provisioning, invitation sans code, téléphone, et une infrastructure qu'on décrit au lieu de la cliquer.
La dictée ne dépend plus d'une clé qu'on peut oublier de retirer : elle s'éteint par le code.
Le dirigeant ouvre son invitation depuis son mobile — accueil, chat, validation et PDF compris.
L'agence déclenche l'envoi depuis la console ; le secret ne passe plus par une main humaine.
Le lien d'invitation ouvre directement la conversation — plus rien à retenir ni à recopier.
Où en est chaque client, d'un coup d'œil, sans ouvrir chaque fiche l'une après l'autre.
Charger les personnes d'une organisation par fichier, au lieu de les saisir une à une.
Un code d'accès égaré ne condamne plus la participation : l'agence en émet un nouveau, l'ancien meurt.
Écrire, éditer et publier les chapitres d'entretien sans toucher au code — par cabinet ou pour tous.
Une vue transverse à côté des espaces par cabinet : activité, consommation, personnes.
Administrer MIROIR depuis un assistant compatible : lire l'état, créer, modifier — en cinq paliers de droits.
Le parcours complet naît en dix jours, puis se polit : entrer, parler, valider, emporter.
Une identité visuelle unique sur tout le parcours : accès, chat, restitution, landing.
Répondre à la voix plutôt qu'au clavier. Fonctionnalité livrée, aujourd'hui éteinte par décision produit.
L'agence pilote ses cabinets depuis un seul écran : dossiers, personnes, budget de tokens.
Le cabinet transmet le contexte de l'organisation ; io s'en sert sans jamais le réciter au dirigeant.
La restitution devient un document qu'un dirigeant peut poser sur une table de direction.
L'échange ne s'étire pas indéfiniment : le conducteur sait quand un chapitre a donné ce qu'il avait.
Ouvrir un sujet repéré pendant l'entretien et le creuser à part — un deep-dive, jamais un second audit.
Une galerie de ses conversations, où le dirigeant revient entre deux sessions.
Le dirigeant joint un document ; io le lit et s'en sert pour poser des questions plus justes.
La réponse se révèle à cadence régulière, découplée des à-coups du réseau — la lecture reste confortable.
Le dirigeant voit où il en est dans les trois chapitres, sans que l'écran le lui impose.
L'avancement d'un dossier se lit sans ouvrir les échanges : deux vues distinctes, deux gestes distincts.
Retrouver et reprendre un échange interrompu, sans jamais repartir de zéro.
Le dirigeant relit une synthèse en cinq blocs, la corrige, la valide. Rien n'existe sans son accord.
Le geste central : io renvoie au dirigeant ses propres mots. Tout ce qui sort passe par le filtre nominatif.
Le dirigeant entre sans compte. Son identité est résolue côté serveur, jamais fournie par le navigateur.
Chaque dirigeant ne peut lire que ses propres données — garanti par la base, pas par le code applicatif.
Avant la première ligne de produit : la règle qui décide de ce qui peut sortir.
Aucun fait nominatif sur un tiers ne peut sortir si la personne ne l'a pas dit elle-même.
Chaque date est celle de la mise en service de la capacité, pas celle où elle a été imaginée. Les mois se lisent du plus récent au plus ancien.
Cette page retient 44 capacités : celles qu’un dirigeant ou son cabinet peut voir à l’écran. Les correctifs, l’outillage interne et les travaux de dette en sont volontairement absents — ils ne racontent pas ce que le produit sait faire.
Page arrêtée au 11 septembre 2026. Ce qui a été livré depuis n’y figure pas encore.